Le Masque de la Momie

Récupération du corps de Chissisek & rencontre avec les cultistes d'Areshkaghâl

Un peu éreintés par cette bataille contre les cultistes et ayant peur d’une attaque imminente de la part des maftets, nous avons décidé de prendre les devants en allant observer ces derniers.
Papy Hekmet a donc rendu Sen invisible pour qu’il puisse essayer de les repérer pendant que nous remontions nous mettre à l’abri dans la salle du sarcophage.
Peu après notre arrivée à l’étage, Sen nous a rejoint en se téléportant. Il nous a appris que plusieurs ennemis semblaient nous attendre en bas, prêts à engager le combat à la moindre occasion. Nous avons donc préféré fuir afin de mettre le sarcophage de Chissisek à l’abri, le problème des maftets corrompus n’étant pas notre priorité.
Sortant par notre trou dans le mur, nous avons hissé le sarcophage sur le char fantôme et pris la direction du camps des maftets pour y passer la nuit avant de rapporter le corps de l’architecte à Tetisurah, la gardienne gynosphinx, qui nous l’avait demandé.
Juste avant d’arriver au temple où nous devions ramener le sarcophage, nous avons communiqué avec Chissisek, profitant de ce court instant pour lui poser plusieurs questions sur le tombeau du pharaon et sur l’arme qu’il avait construite pour lui.
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Malheureusement nous n’avons pas appris où se trouve le temple volant car l’architecte lui-même ne connaît pas sa trajectoire. Cependant, il nous a bien aidés en nous expliquant comment le faire redescendre sur terre afin d’y entrer.
La procédure semble complexe car pour cela nous devons utiliser son arme, le kepsutatanem, qui se trouve dans les tranchées aux esclaves, un coin reclus et peu exploré au sud-ouest du désert.
Jusque là les choses me semblaient faisables mais lorsque l’architecte a commencé à nous expliquer comment activer l’arme j’ai compris l’ampleur de la tâche qui nous attend !
En effet il nous faudra non seulement explorer les tranchées mais aussi trouver les onze obélisques les plus imposants, chacun à l’effigie d’un Dieu. Ensuite, il nous faudra les activer en les aspergeant d’eau bénite ou maudite, et ce, dans un certain ordre et durant la même matinée. ebaaa25387886eb370d1071c95becfbd.jpg
Après avoir noté toutes ces Informations soutirées à Chisisek nous nous sommes dirigés vers la vallée afin de ramener le sarcophage dans son tombeau initial.
Tétisurah s’est montrée très heureuse et nous a accueillis d’un grand sourire.
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J’aurais aimé lui parler un peu plus, lui demander ce qu’elle avait voulu insinuer lors de notre dernière rencontre, ce qu’il me faudrait pardonner… Mais nous n’étions pas seules.

Estimant que nous pouvions attendre un peu avant d’explorer les tranchées aux esclaves, nous avons passé une demi journée à Wati puis nous nous sommes téléportés devant le temple d’Areshkaghâl.
Arrivés face à deux maftets nous avons été surpris de voir à quel point ils étaient différents de ceux que nous connaissons ! Leurs plumes étaient couvertes de sang et leur jambes peintes en bleu.
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Etant invisibles grâce à un sort de papy Hekmet, nous avons profité de l’effet de surprise pour entamer un combat qui s’est tout de même révélé assez complexe puisque les maftets ne se laissaient pas surprendre facilement et qu’ils pouvaient voler et se rendre invisibles.
Heureusement après plusieurs échanges de coups, papy Hekmet a pu en faire suffoquer un et Asriel a achevé le deuxième.
Sur leurs corps nous avons trouvé des symboles religieux d’Areshkaghâl… J’ai compris alors qu’ils vénéraient la même déesse que moi et regretté aussitôt que nous ayons été contraints de les tuer !
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J’ai donc glissé un emblème dans ma poche, me promettant à moi-même de tenter de créer un lien avec les prochains que nous croiserions plutôt que de directement entamer une lutte.
Avançant plus en avant dans le temple, nous sommes partis explorer une immense salle au nord. Il y avait une grande arche au bout, des pierres au sol ornées de sceaux des dieux et d’ibis ainsi que six alcôves. Dans les alcôves nous avons été étonnés de voir des cercueils dressés mais plus encore de constater que de la fumée sortait de leurs yeux !
Radoki et papy Hekmet, humant la fumée, nous ont dit qu’il se trouvait peut-être dans chaque cercueil un bodak, étrange créature mort-vivante dont il ne fallait surtout pas croiser le regard !
Alors nous nous sommes approchés lentement, avec méfiance, et tout à coup un des sarcophages s’est ouvert ! d268a2542f160036163ed0046ee09d23.jpg
J’ai détourné la tête mais malheureusement cette créature a fixé ses yeux dans les miens et j’ai senti une froide décharge dans tout mon corps.
Complètement affaiblie par cette confrontation j’ai fermé les yeux et reculé peu à peu en direction du chant de Radoki afin de pouvoir trouver un abri.
En arrivant tout près de lui j’ai entendu un bruissement d’ailes mais avant que je puisse le prévenir un maftet jusque là invisible sombrait sur lui !

Comments

guiguibellos Johanne

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